Acheter son téléphone portable moins cher

Petit coup de pouce au site d’un copain.

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Le site est plutôt bien foutu je trouve, et pour s’y retrouver entre tous les nouveaux opérateurs, c’est plutôt utile de pouvoir comparer pour le modèle que l’on recherche (Nokia, Motorola, LG, Sony Ericsson, etc…).

Bref, si vous voulez acheter un portable, passez d’abord chez Mobile Moins Cher !

Le dernier est le premier

Un peu dommage pour l’état de Grace, je trouve que le dernier épisode est finalement le meilleur !

  • Beaucoup moins de manichéisme que dans les précédents épisodes, puisqu’on se rend compte que même la gauche est capable de basses manoeuvres politico-politiciennes (ça alors!). J’aime beaucoup le retournement de veste du leader de la droite, jamais avares de superlatifs lorsque le bébé pointe son nez (c’est vrai que critiquer un bébé, c’est pas très bon pour l’image…)
  • Des enjeux politiques un peu plus crédibles (le référendum, la crise dans le Pacifique), en tous cas mieux traités, bien qu’ils soient traités sur un mode légèrement fantaisiste, mais ça ne leur nuit pas
  • Des séquences vraiment très drôles. J’aime beaucoup le G8 notamment, au format "réunion de famille", avec contractions pendant la photos, chefs d’état qui poussent le brancard, et Hillary Clinton et le 1er ministre britannique qui patientent dans la salle d’attente de la clinique (exemple d’un traitement amusant et réussi d’une question "politique", ce qui n’est pas le cas dans toute la série)
  • Le Secrétaire Général, St Amor (Yves Jacques), m’a fait hurler de rire avec son air d’énarque pincé dépassé par sa relation avec la maman de Grace, et Zinedine Soualem est toujours aussi bon

Le plus gros défaut, à mon sens, c’est que ça manque encore de subtilité. Cette manie de vouloir tout expliquer immédiatement gâche un peu les effets (le meilleur exemple, c’est la petite Billie qui explique que c’est après cette gifle que tout s’est arrangé, je pense qu’avec quelques minutes supplémentaires on aurait compris nous aussi…; ou encore une explication très didactique de la procédure de référundum par St Amor à Jeanne, superflue et qui alourdit un peu plus le scénario).

Et au final, cette série manque je pense d’un peu de densité et de rythme. Les auteurs auraient du un peu plus se creuser la tête pour multiplier les intrigues crédibles, plutôt que de délayer sur 6 épisodes des histoires très ordinaires (l’amourette de Jeanne et du garde républicain, franchement…).

Une première tentative encourageante globalement, qui manque un peu de rigueur. Est autorisé à passer dans la classe supérieure.

La phrase du jour

Ce soir, dans l’Etat de Grace :

- S’accrocher au pouvoir, c’est humain !

- Humain ou masculin ? 

J’en profite pour signaler cette réaction à l’Etat de Grace, sur le site Mister Actu.

Grace manque un peu de grâce

Je vais quand même donner mon avis sur l’état de Grace, après 3 épisodes 1/2.

Moi, j’aime bien. Je trouve cette série légère, plaisante, et facile à regarder, avec un thème original et nouveau en France, bien qu’elle souffre de quelques défauts qui expliquent sans doute en partie son insuccès.

Les défauts

  • Certains détails ou certaines scènes manquent trop de crédibilité. On est dans une comédie, certes, mais lorsqu’on soigne autant les décors ou certains personnages pour coller au mieux à la réalité, ce genre de défaut passe d’autant plus mal.
    Cela va du plus anodin (le Ministre des Finances en bout de table au Conseil des Ministres), à certains plus gênants : le Secrétaire Général de l’ONU qui ne ressemble à rien, la familiarité des gardes républicains…
  • Le coup des apartés des personnages, face caméra, est franchement raté. C’est astucieux pour donner le point de vue des autres personnages, mais tous sont trop longs (1 phrase intéressante pour 3 de blabla), et certains carrément inutiles (l’hôtesse de l’air ! qu’est ce qu’on s’en br…?)
  • Allez, on balance, certains acteurs jouent très mal (un scénario qui , c’est vrai, ne les aide pas toujours) : le pire, c’est la directrice de la com’, jouée par Marie-Sohna Condé… D’autres sont assez moyennement campés, comme Jeanne (écriveuse de discours) et son garde républicain crétin…Le First Man (Frédéric Pierrot) en fait aussi un peu trop…
  • La réalisation, qui si elle n’est pas détestable, est quand même très molle

L'état de Grace - France 2

Les qualités

  • Les décors, très soignés, et relativement réalistes
  • Certains acteurs, notamment Anne Consigny (Grâce) évidemment, et surtout Zinedine Soualem (Jean-Jacques) que je trouve vraiment très bon
  • L’introduction d’éléments modernes (portable, ordinateur, blog) à l’Elysée, qui à l’heure actuelle, doit sérieusement en manquer
  • Hillary Clinton Présidente des Etats-Unis !

En fait, l’Etat de Grace hésite toujours entre pure comédie, tournant en dérision les pratiques de l’Elysée en introduisant un maximum de perturbations loufoques, et douce critique de l’exercice du pouvoir soupoudrée d’une réflexion sur la pratique de ce même pouvoir par une femme.

Dans le premier cas, il faut quasiment laisser tomber tout enjeu politique ou toute référence à l’actualité. Dans le second, il vaut mieux éviter l’amant prof de golf et les SMS en Conseil des Ministres.

Il semblerait que le public n’accroche pas (moi, je compte pas, j’aurais regardé de toutes façons). La question, c’est de savoir s’il voulait juste s’amuser, et que le côté politique l’ennuie, ou qu’il apprécie la politique et ne veut pas la voir traitée de façon si désobligeante.

Pour le savoir, il n’y a qu’une solution : réessayer ! Allez, Mesdames de France 2, encore un effort ! The West Wing n’est pas loin…

Le Président est casse-couille

La meilleure réplique de Président, le film avec Albert Dupontel, vu ce soir :

- Il [le Président] a l’air de ne pas supporter la lumière, ça doit être casse-couille… je veux dire, dans sa situation.

- dans sa situation, c’est surtout pour les autres que c’est casse-couille

Ca résume très bien le film (qui vaut le coup, dans un genre très différent de l’Etat de Grace, mais j’y reviendrai)

Ouch !

Sur France 2… 3 139 360 téléspectateurs ont découvert hier à 20h50 L’État de Grace, soit une part d’audience de 12,9%. Le deuxième épisode a été suivi par 2 578 760 téléspectateurs (13% de pda). Une chute de 600 000 téléspectateurs, entre les 2 épisodes, c’est plutôt mauvais signe…

En face, TF1 fait 28% de PdA et 6.5M de téléspectateurs, M6 et France 3 un peu plus de 4M.

C’est dommage, moi j’ai bien aimé. Un petit commentaire détaillé très bientôt.

Ca commence !

Ca y est, l’Etat de Grace – 1er épisode commence !

A tout à l’heure pour avoir tous vos commentaires et réactions !

L’état de Grace en VOD

01.jpgIl semblerait que France 2 propose, dès le lendemain de leur diffusion les épisodes de l’état de Grace en VOD. 2,49€ l’épisode, en location pour 24 heures quand même ! (ils s’emmerdent pas trop chez France 2). Et 4,99€ pour l’acheter.

En attendant, France 2 propose quelques extraits vidéo de l’état de Grace. C’est court, mais c’est bon quand même.

H-3 pour L’état de Grace

A quelques heures de la diffusion, une dernière petite revue de presse. On peut féliciter France 2, je pense qu’il n’y a pas un journal qui n’ait pas parlé de l’Etat de Grace

Ce matin, on pouvait donc lire 2 avis contraires, l’un dans Libération : Mme la Présidente est la plus belle. Un peu sarcastique, reproche le manque de crédibilité, le côté caricatural et la réalisation. Mais félicite Anne Consigny pour son interprétation de Grace et le fait de s’attaquer à un sujet comme celui là

(…) Grace Bellanger est non seulement la première femme chef d’Etat mais aussi une élue atypique, jeune (41 ans tout juste), issue du monde associatif et non des partis, qui prend des leçons de tango et va tomber enceinte dès les premiers mois de son mandat.

Pas très crédible mais, comme le ton est à la fable humoristique, pourquoi pas… Plus gênante en revanche est la propension de Gaget et du réalisateur Pascal Chaumeil à faire le malin à grands coups de poses auteuristes (genre les seconds rôles s’adressent en aparté à la caméra) et de plaisanteries fines pour initiés du microcosme médiatique parisien tout en ouvrant grand les vannes de la démagogie. (…)

Bref, n’en déplaise à notre sens civique, on serait plutôt enclin ce soir à l’abstention, du moins télévisuelle. Dommage, car L’état de Grace sait par ailleurs toucher juste quand il moque les stratégies alambiquées de la communication politique. Dommage surtout pour Anne Consigny, vraiment gracieuse (sans jeu de mots) en présidente fragile mais ferme, et que l’on n’attendait pas aussi à l’aise dans le registre de la comédie.

Avis contraire dans le Figaro : Les charmes de la Présidence, qui nous rappelle le buzz généré par l’état de Grace, fait exceptionnel bien que risqué pour France 2. Le Figaro se félicite des thèmes abordés, du "décryptage" des coulisses de la communication politique, et du réalisme global de la série. Réalisme qui s’est appuyé sur les témoignages d’Elisabeth Guigou, Anne Hidalgo, Clémentine Autain, ou encore Christophe Barbier (rédac’chef de l’Express).

Pour autant, sous ses dehors de comédie «pétillante», selon le terme de la productrice Sophie Revil (Escazal films) et de son ton humoristique, L’État de Grace est très habile et frappe juste en abordant des thèmes importants de la société comme le droit au logement, les rapports de pouvoirs entre la presse et les politiques – l’équipe de Grace envisage de «passer» des infos au Canard Enchaîné, négocie avec Le Monde, Libération et Le Figaro, sollicite Fogiel – ainsi qu’entre les hommes et les femmes ; le désarroi et la jalousie des premiers face à la montée en puissance des secondes – le premier ministre de Grace, Victor Tage (André Marcon) fait tout pour lui scier la branche et prendre sa place ; l’importance de la communication et de la médiatisation dans la politique – Xavier fait les frais d’un magazine «people». D’ailleurs, et ce n’est pas innocent, c’est Christophe Barbier, actuel directeur de la rédaction de L’Express et longtemps journaliste politique, qui a été choisi pour être consultant sur la série (…)

Anne Consigny, qui signe ici son vrai premier rôle pour la télévision, est épatante et totalement crédible comme tout ceux qui l’entourent. Il faut également citer Zinédine Soualem, son conseiller spécial, Yves Jacques, le secrétaire général de l’Élysée ou Martine Chevallier, sa maman collante. Le réalisateur, Pascal Chaumeil, a apporté un rythme et un ton nouveau (les personnages parlent à la caméra) et on passe un très bon moment en regardant les aventures de Grace. Quant à à l’impact que L’État de Grace pourrait avoir sur le vote des Francais, ce serait peut-être lui donner un peu trop d’importance…

On notera enfin l’appréciation de Télérama concernant l’état de Grace :

(…) Pur fantasme ou simple anticipation ? Une chose est sûre, le scénario, écrit bien avant l’entrée en lice médiatique de Mme Royal, mise sur l’air du temps et s’empare d’idées qui font débat aujourd’hui : le droit au logement, le développement durable, la place des pays émergents dans le concert des nations.

Cette sémillante Grace Bellanger, issue du militantisme associatif, a renvoyé dos à dos les professionnels de la politique, de droite comme de gauche, mais se coltine une cohabitation musclée avec un Premier ministre vindicatif (André Marcon en Machiavel) et la pression constante de sa garde rapprochée qui voudrait la faire gouverner au fil des sondages. Tout en multipliant les fils narratifs, la série s’affirme d’abord comme une rocambolesque comédie où l’exercice du pouvoir (du discours des cent jours à la visite à l’ONU) est souvent envisagé sous l’angle des couacs et des ratages.

Irréaliste, sans doute… L’effet de réel est pourtant là tant les sentiments de la présidente sont éprouvés avec une belle aisance par Anne Consigny. (…)

A ce soir !

Réalité et fiction !

Le journal gratuit 20minutes propose dans son édition d’aujourd’hui un article sur le sexisme à l’égard des femmes en politique. La percée dans les sondages d’une certaine S.R. n’y est sans doute pas étrangère, mais il est vrai depuis longtemps que le choix d’une tenue par une femme politique sera bien plus observé que le choix d’une cravate ou d’une couleur de chemise criarde par un homme…

Toujours est-il  que l’article débute par une évocation de l’état de Grace, citant notamment Anne Hidalgo, adjointe au Maire de Paris, qui a "témoigné" auprès des créateurs de la série.

Une femme à l’Elysée. Fiction ou anticipation ? Demain, sur France 2, ce scénario relèvera de la première catégorie. « L’Etat de Grace », série en six épisodes, met en scène la première présidente de la République. Grace Bellanger, 41 ans, jongle entre sommets internationaux, cours de tango et grossesse mouvementée. « Nous n’avions pas pronostiqué la percée de Ségolène Royal, précise la productrice Sophie Revil. C’est une heureuse coïncidence. Mais cela reste une comédie.» Même si, par souci de réalisme, les scénaristes ont sollicité l’expertise d’élues. « Ils ont bien pris en compte mon témoignage, note Anne Hidalgo, première adjointe PS à la Mairie de Paris. Reste que Grace, si pure et si fragile, n’aurait, en réalité, aucune chance. Cette vision est symptomatique : les médias aiment présenter les femmes politiques comme de petits êtres sensibles ! »

L'Etat de Grace

La comparaison entre Grace Bellanger et Ségolène Royal, qui a déjà commencé à faire couler (un peu) d’encre, ne risque pas je pense de s’arrêter après la diffusion de la série…

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